LA CONFRERIE DU CLOS DE CLAMART CHANTE ET ECRIT !
1) LES CHANSONS DE LA CONFRERIE:
Les
chansons soulignées sont enregistrées et peuvent être lues
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qui ne ne veulent pas de lecteur prenant une page entièreet cachant les
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Musiques extraites de la cassettes La Conférie du Clos
de Clamart chante !
réalisée par Daniel CHERRIER, Bernanrd JACOB,
Vincent de LUCAS, enregistré par SOPHIE PRODUCTION, à Bièvre.
A CLAMART, LE VIGNOBLE (durée 2 min 37, 2,47 Mo en
.mp3 )A Clamart, le vignoble,
(
Le vin a ses
notables, ) bis
A
Clamart, le vin noble (
Reviendra
sur nos tables. )
Le
retour aux sources,
Quand il s'agit de vin,
Ce n'est pas de l'eau douce
Mais
du jus de raisin.
Le raisin dans les fûts,
Fut transformé en vin,
Un
vin du meilleur cru
En bouteille il devint.
Quelques
chevaliers
Armés d'une pipette,
Partirent guerroyer
Pour
que l'on chante dans les guinguettes.
Chevaliers
du sarment
Notables de la ville,
Vous qui prêtez serment
Pour
que la récolte soit digne.
Chevaliers
du clos de la ville,
Le bonheur est dans
vos mains,
Plantez, taillez la vigne
Que l'on ait du bon vin demain.
Texte
et Musique de Daniel CHERRIER
Vers
le haut de la page
LE BON VIN DE CLAMART durée 2 min (2 Mo en .mp3)
A
Clamart, à Clamart
Il y a du bon
vin,
A Clamart, à Clamart
Du bon vin de nos raisins
Sur
le chemin des vignes
Les grains ont mûri,
Dans les chais de la ville,
Le
vin a vieilli.
Buvons, on vous invite!
Le Vin est tiré
Mais
attention pas trop vite!
Il faut le déguster
A
Bacchus tout le mérite
De ce bon
bouillon!
Buvons, ça facilite
L'élocution
texte
et musique de
DANIEL CHERRIER
Versle haut de la page
A LA SANTE DES VIGNERONS (durée 2 min 07 2,03 Mo en .mp3
)
(Refrain)
Buvons,
buvons,
Goûtons voir ce vin de fête
Buvons, buvons,
A
la santé des vignerons!
Le clos
de Clamart,
Le clos de Clamart,
Goûtons, goûtons voir,
Goûtons,
goûtons voir,
Ce petit vin charmant!
Sans
aucune manière,
Sans aucune manière,
Versons dans nos verres,
Versons
dans nos verres,
Ce vin qui nous est cher!
Pour
continuer l'histoire,
Pour continuer l'histoire,
De notre beau terroir,
De
notre beau terroir,
Prenons soin de nos
vignes,
Pour qu'enfin on puisse boire:
(dernier
refrain)
Le bon, le bon,
Oui, le bon vin de Clamart
Buvons,
buvons,
A la santé des vignerons
Daniel
CHERRIER
Versle haut de la page
ON
A TOUS UN GRAIN (durée 2min50, MP3 de 2.45 Mo)
Refrain
On
a tous un grain
Sous nos coiffes, on rit,
On
a tous un grain,
Dans la Confrérie
I
Un
grain de raisin,
Que l'on garde dans la main,
Un
grain de raisin,
Que l'on donne à son voisin.
Un
grain de raisin
Que l'on croque avec envie,
Cela
fait un grain de moins,
Et puis tantpis pour
le vin !
II
Un
grain de raisin,
Contre un grain de sympathie,
C'est
du troc de sarrasin,
Mai c'est comme ça entre amis !
Un
grain de raisin,
Contre un grain de folie,
Un grain de raisin,
t tout
le monde est gentil !
LA
MISE EN BOUTEILLE
Comme dit le
dicton
Quand le vin est tiré
Ami, Il faut le boire
Alors
buvons, buvons
REFRAIN
Et sans trop nous presser,
Ami goûtons pour voir
Le
vin de nos contrées,
Le grand Clos
de Clamart
Lorsque vient la froidure
et qu'au coeur des tonneaux
le
vin s'est fait plus pus,
lorsqu'il est vin
nouveau,
Quand le vin de Clamart
prend sa robe vermeil
Vite,
que l'on démarre
La grande mise en
bouteille
Notre maître de chais
A pris la décision:
Notre
vin est très bon,
Il est beau et
parfait
Alors, oui, dans la joie
de la mise en bouteilles,
Je
verse, et puis je bois
Le bon jus de la
treille.
Vers
le haut de la page
JOYEUX CONFRERES VIGNERONS
Joyeux
confrères vignerons (bis)
Marchons
d'un pas lent soyons dignes (bis)
C'est
notre vin que nous chantons (bis)
Nos voix
résonnent dans nos vignes.(bis)
Clos
de Clamart ou clos Franquet (bis)
Notre
vin rare a du bouquet (bis)
Clos de Clamart
ou clos Franquet (bis)
Il faut le boire
et bien l'aimer. (bis)
Vers
le haut de la page
2)
LES POEMES DE LA CONFRERIE :
Aubon vin de Clamart
Il est de par chez nous au bon pays de
France
Des noms qui fleurent bon, des noms évocateurs
Qui chantent
dans nos âmes et appellent les fragances
Des noms de souvenirs, aux
beaux accents charmeurs.
Je veux chanter ce jour, un nom cher à
mon cœur,
Un nom qui me séduit, un nom qui m'est si cher,
Que de l' entendre dire, mon âme, pauvre hère,
Vagabonde, furète
et chante de bonheur
Je pourrais faire l'appel de saints si renommés,
Que leurs noms ont conquis toute l'humanité
St Julien, Ste Maure, St
Estève et Paulin,
St Nectaire, St Pourçain, Emilion, Marcelin
Litanie si goûteuse que rien que d'en parier
A la bouche me viens
l'eau de la satiété
On rie peut oublier, dans ces noms si jolis,
Les grands vins de Bourgogne, du sillon rhodanien,
D'Alsace, du Jura, du pays
ligérien.
Mais quoique l'on en dise, et quoi que l'on en pense,
Mon coeur et mes papilles, ma gorge et mon palais,
Pour jamais sont séduits
par les vins d' Ile-de-France,
Aux charmes si piquants qu'on n' les oublit
jamais.
Ces vins trop peu connus, un moment oubliés,
Qui depuis
quelques temps se révoltent et renaissent,
Guinguet ou piccolo, dont
les saveurs laissent
Et la gorge apaisée et le palais comblé.
Et parmi tout ceux-là, où le plaisir est grand,
C'est au
vin de Clamart que je dédie ces vers,
En pensant à la rime,
et mon bras se levant
Vers la dive bouteille je tend enfin mon verre.
La robe chatoyante aux reflets d'ambre sombre,
De l'œil de perdrix,
emprisonne les tons.
Non jamais aucun vin ne pourra faire de l'ombre,
A ce vin chaleureux, gouleyant et bien rond.
Issus de nos jardins, cultivé
de nos mains,
Sémillon, Chasselas, noir Muscat et Bacco,
Entre
autres doux cépages, entrent dans ce bon vin
Qui est fait d'amitié,
de savoir, de repos.
Et puis quand on partage avec quelques amis
Ce délice de Bacchus, ce nectar dionysien,
On discute, on plaisante,
on boit, on chante, on rit
En dégustant ensemble ce vin grand parisien.
Amis, faites comme moi, buvez pour le plaisir
Un verre, ou deux, ou trois,
au diable l' avarice,
Pourvu que de Clamart on ai ce qu'on désire.
Boire pour le plaisir ne fut jamais un vice.
DESHELLE
La
tirade du centurion ivre
Oh
! Rhum ! Unique objet de monenivrement !
Te vénérer toujours,
je t'en fais le serment.
Depuis combien de siècles, je te dois de survivre
?
...Même si aujourd'hui, je me sens un peu ivre...
A mes lèvres
avides, j'offre un calice d'or.
Et goulûment, je crie: "J'en veux encore...encor
!..."
Je ne peux oublier celui qui fut mon maître.
Ce dieu
aimé...honni ! Sans qui je n'eus pu être...
Néron, cruel
despote, ce tyran qui fit peur
Dont les récits d'antan relatent les
ardeurs.
Jalousement, je garde, pressent en ma mémoire
Le souvenir
du jour, où, forcé, je dû boire
Ce breuvage insidieux
qu'alors, il m'a versé
Pour exciter mes sens, ou bien me trucider.
Personne ne saura par quel maléfice
Personne, par jeu, cachant quelque
malice,
Ma coupe fut remplie d'un nectar merveilleux,
Un vrai cadeau du
ciel, à faire pâmer les dieux.
A prononcer ton nom, c'est comme
une musique.
Oh ! Rhum ! Ensoleillé !... Tu viens de Martinique.
...Mais, que m'arrive t'il ? Ah ! Je perds la raison !
Oh ! Rhum ! Je
te maudis, car c'est toi le poison !
Plus jamais, je le jure, ton horrible
piquette
Coulera dans ma bouche, en chavirant ma tête !
Non ! Je
ne puis mourir. Cet injuste destin
Serait vraiment indigne d'un officier Romain
!
Allons ! Vite ! Manants ! Il me faut que l'on trotte,
Que dis-je, que
l'on galope, pour quérir l'antidote...
Or, on cherche bien loin,
ce qui est la tout près,
A portée de la main et même encore
tout frais.
Que m'importe la gloire, si j'éprouve un bien être,
Grâce, AU VIN DE CLAMART, je peux enfin renaître.
OLMETA.
Vers
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