EDITORIAL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La Vigne, la Cave et la Grange Musée appellent un travail de groupe pour offrir aux Clamartois une bonne image de notre Confrérie.

 

 Nous savons tous que l’ouvrage ne manque pas : il faut tailler, ramasser les sarments, désherber, traiter contre les maladies, effeuiller…mais quel plaisir de voir le Clos Franquet, au fil des semaines, évoluer  jusqu’aux vendanges…

 

 La Grange mérite aussi toute notre attention, ainsi que la cave Abraham oú est stockée la part réservée aux manifestations.

 

Un réaménagement des outils présentés s’impose; il aura lieu dans quelques semaines avec l’aide de toutes les bonnes volontés, après la mise en bouteille du millésime 2007.

 

A divers degrés d’implication dans les activités de la Confrérie (secrétariat, administration, trésorerie, rédaction de la Treille, gestion de notre site Internet…) oeuvrent efficacement des bénévoles compétents et efficaces qui jouent un grand rôle aux côtés de celles et ceux qui sont passionnés par les travaux de la vigne ou l’entretien de la Grange et portent haut et fiers, tous, la bannière de notre Confrérie.

 

Le Grand Maître Michel Laroque

 

QUELQUES NOUVELLES

 

Lors de la dernière réunion de COCORICO du 15 Avril 2008, nous avons reçu avec un tableau de souvenir des 20 ans d'existence de notre Confrérie du Clos de Clamart sous les applaudissements de l'assistance composée de tous les Grands Maîtres de la Région Parisienne.

 

Ce tableau actuellement se trouve exposé à la Grange Musée Franquet.

 

 

Madame Fricot,  Responsable des Espaces Verts de Clamart  a suggérée de mettre dans l'ouvrage  qui sera présenté lors du concours des villes fleuries des Hauts de Seine  la Vigne du Clos Franquet avec quelques  photos.

 

 

 

IL NOUS A QUITTES

 

Un Ami de longue date dans l'association des Vignerons de Clamart nous a quitté, participant souvent il y a quelques années à nos festivités et à son soutien à l'Association. Nous présentons avec tristesse nos plus sincères condoléances.


 

 

 

 

 

LA TAILLE DE LA VIGNE AU CLOS FRANQUET

 

 Le mercredi 13 Février 2008, le Clos Franquet, par une belle journée ensoleillée, fut envahi par une troupe armée de sécateurs et de grandes cisailles, non pour tailler une bavette, mais pour rafraîchir les 135 pieds de Sémillon et les 49 pieds de Chardonnay.

 

Certaines années, un expert vient réaliser cette opération ;  c’est Jean Pierre Léguillette, récoltant coopérateur à Charly (Champagne) de la Confrérie du Pinot Meunier, qui vint ce jour-là conseiller les participants : Giselle et Roger Barbay, Michel Chastan, Louis Dolt, Marcel Doyen, Bernard Gendras, Michel Laroque, Jean Mussotte, François Noël, Paul Quéré et Jean Luc Viguier.

 

 Très  pédagogue, Jean Pierre expliqua le pourquoi et le comment d’une bonne taille sur chaque pied, pour obtenir une récolte de qualité, élément important de la production. La vigne est une liane qui se développe dans tous les sens et l’homme doit limiter ce cycle végétatif pour le maintenir autour de son pied.

 

  Dans le but d’obtenir un vin de qualité, la taille de la vigne, qui se pratique pendant la dormance hivernale, mais selon le dicton : " taille tôt, taille tard rien ne vaut la taille de Mars " peut s’effectuer en Février, en évitant les périodes de gel, car les ceps sont plus fragilisés une fois taillés. Elle consiste en un élagage judicieux du bois, suivant des règles bien déterminées :

-         Sélectionner un nombre de bourgeons (yeux) par sarment.

-         -Déterminer un nombre de grappes futures par cep (12   maximum  pour Jean Pierre, 

            en  Champagne).

-         Couper suffisamment de bois pour éviter le vieillissement.

-         Eviter le chevauchement des futurs sarments d’un pied sur l’autre afin que les grappes

      soient bien aérées et exposées au soleil.

-         Permettre une bonne circulation de la sève en évitant de trop courber les sarments.

-         Penser également à la taille de l’année suivante, aux coupures  réalisées sur le cep,        source de certaines maladies.

 

Il est important de connaître le principe de la fructification de la vigne : " seul un bourgeon (œil) laissé sur un bois de 1 an, lui-même venant d’un bois de 2 ans donnera des raisins "

 

 Il existe 3 grands types de taille :

-         -en gobelet surtout dans les vignobles du sud de la France.

-         -en cordon de Royat en Champagne.

-         -en guyot simple ou double la plus répandue en France et pratiquée pour le Clos Franquet :

 

On sélectionne les sarments les plus vigoureux qui porteront les fruits et coupés à 2 yeux. Ainsi un grand nombre de boutons conservés sur un plus grand nombre de bois (3,4 ou5) s’appelle taille à cot.

 


 

 

 

Quand on laisse un sarment plus long, il est désigné sous le nom Musée (30 à 50 centimètres portant 6 à 8 boutons à fruits) ; cette taille s’appelle aussi à long bois dans certaines régions par opposition à la taille cot.

 

     Avant le début des opérations Madame Laurence Louvet, photographe de la ville de Clamart prit quelques photos des " tailleurs " dans la vigne pour publication dans le bulletin municipal de Mars 2008.

    

     La taille finie, un buffet préparé à la Grange par Josy Drussant accueillit les participants avec dégustation de champagne J.P. Léguillette offert par le propriétaire et Michel Laroque.

                                                   

                                                                                                             L’équipe des Vignerons

 

 

 

DATES DES PROCHAINES MANIFESTATIONS

 

 

         14 Juin  2008 - XIème Symposium 2008 des vignes d’Ile-de-France en présence de                                  

                                    Bertrand Delanoë à Montmartre

 

                                   Concours des vins d’Ile de France avec la participation de

                                    Philippe Faure-Brac

 

          18 Juin 2008 - dîner à la  Grange avec la participation de Bernard Jacob

 

           6 Septembre 2008 – voyage annuel à Pouilly sur Loire et de sa région.

 

           13 Septembre – Forum des Associations au Stade Hunebelle

             

            En Septembre 2008    - Vendanges à Clamart

 

           21 Septembre  2008- Journée du Patrimoine Grange Musée  de 14 heures à 18 heures.

     

           18 Octobre 2008 – Grand Chapitre des Vendanges

 

           20 Novembre 2008 – Beaujolais Nouveau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

GRAND CHAPITRE DE PRINTEMPS

 

 C’est par un temps maussade, que s’est déroulé le samedi 5 avril 2008 le Grand Chapitre

de Printemps de la Confrérie du Clos de Clamart, en présence des Confréries suivantes :

 

Compagnons d’Irminon de Combs la Ville

Confrérie du Pinot Meunier de Charly sur Marne

Confrérie Gastronomique du Cèpe de la Pointe du Médoc

Confrérie de la pomme de Villiers s/Morin

Confrérie Saint Vincent d’Issy les Moulineaux

Confrérie Epicurienne des Chauves de France

 

 Le défilé animé par les Trompes de Chasse " Les Echos du bord de Seine " quittait, vers 15 heures la place de la  Mairie pour une visite de la  Vigne et de la Grange Musée Franquet.

Le Clos avait été désherbé la semaine précédente par une bonne équipe de "Jardiniers Vignerons", et la taille faite le 13 Février laissait voir juste un peu de débourrement des bourgeons. Comme lors de chaque visite de la grange, nos Amis des Confréries furent très intéressés par la présentation des outils, certains renovés par Roger Barbay. Après le grand nettoyage de Décembre, c’est un musée bien présentable qui fait honneur à notre ville, où le vin Clamartois est élevé dans les cuves, objet de l’intérêt et de questions des Confréries.

 

 Avec un temps incertain, Jean Burnichon reconstitua le cortège, toujours animé par les

cinq sonneurs en habit d’apparat pour revenir à la Mairie, accompagné par la  Police Municipale et la  Police Nationale. Sur la place Maurice Gunsbourg " les Echos du Bord de Seine " donnèrent du cor, fort apprécié par le public. Après les traditionnelles photos des Confréries sur les marches de l’Hôtel de Ville, la très belle salle du Conseil Municipal accueillait les participants du défilé et des Clamartois, juste avant la pluie. Il était environ un peu plus de 16 heures et nous avions quelque quart d’heure d’avance sur le programme… il fallait donc "  meubler " ou bien gérer cet espace temps.

 

 Heureusement notre Grand Chancelier Paul Quéré ayant plus d’un tour dans son sac à malice, et qui n’avait pas évoqué le " Chevalier Pierre Franquet de la Grange "  à la vigne  déclama un texte plein d’humour sur une jeune fille (Juliénas) qu’il voulait séduire, utilisant des  noms de vignobles très adaptés à cet amour.

 

 Vinrent enfin les presque 17 heures. Le Grand Maître Michel Laroque déclara alors ouvert le Grand Chapitre de Printemps avec la présentation des Membres de la  Confrérie du Clos de Clamart et des Confréries amies présentes.

 

 Comme à Clamart tout commence par des chansons, Freddy Moro chanta " à Clamart il y a du bon vin " dont le refrain fut repris en chœur par toute la salle. Puis ce fut les intronisations :

 


 

 

 

Une fois de plus " les Echos du Bord de Seine" firent résonner dans la salle, des musiques d’équipage relatives aux diverses actions de chasse aux sangliers, rassemblement ou fin d’épopée, toujours très applaudies par les participants.

 

Après avoir chanté notre classique "  Buvons,Buvons " dirigé par Freddy Moro, le Grand Maître clôtura  le Chapitre de Printemps en invitant les participants au vin d’honneur offert par la  Mairie et  à goûter les Clos de Clamart et Franquet 2007 en présence de Monsieur le Maire et de ses Adjoints.

 

 Vers 20 heures,  le dîner dansant eut lieu dans la  Salle du centre Socio Culturel du Pavé Blanc et commença  par un cocktail offert par la Maison Grand Marnier.  Michel Laroque offrit à Mademoiselle Eugénie, leur charmante hôtesse,  un cadeau pour la remercier de sa participation au Cocktail.

 

Avec un nouveau traiteur,  le repas fut très apprécié avec en entrée, un beau morceau de foie gras bien goûteux. Pendant la soirée nos excellents Musiciens et Chanteurs Bernard Jacob et Gérard Gournet passèrent de table en table pour jouer et chanter les airs demandés, toujours repris en chœur par l’assistance.

 

 Vers 22 heures le Grand Maître procéda à un mini chapitre pour remercier Simone Vidal, en la faisant Vice Présidente Honoraire de la  Confrérie ; Il lui offrit, à cette occasion, un Tire-bouchon aux armes de la Ville de Clamart, puis il intronisa Chevalier d’Honneur Alain Bordes, Conseiller Municipal de Châtillon qui n’avait pu être présent l’après midi. Paul Quéré déclama à nouveau " Juliénas " pour la plus grande joie de tous.

 

 Puis ce fut l’heure d’une superbe tombola préparée par Michel Laroque et Simone Vidal et tirée par Ginette Quéré, Freddy Moro, et Tony Rossi, distribuée par Rosalina Bourgarde et Simone Vidal assistée de Ginette Quéré, Tony et Rita Rossi. Il y avait 5 lots de consolations par carnet, des produits de l’Oréal qui dans un sac plastique jaune mettait de la couleur sur les tables.

 

 La mise en place de la salle, le transport de la tombola et tout le matériel indispensable à une bonne réussite de cette soirée avait été réalisés grâce au concours des mêmes personnes sans oublier Bernard Gendras, Roger Barbay, Michel Chastan, Jeannine Dessienne, Evelyne Le Roux, et Jean Burnichon.

 

Merci à vous tous pour votre participation.

 

 Cette très agréable journée se termina par un grand bal, animé par nos deux musiciens, pour le plus grand plaisir des passionnés de la danse et de ceux qui aiment les chansons.

 

 Rendez-vous Samedi 18 Octobre pour le Grand Chapitre des Vendanges. 

 

 

 

 

 

LA MISE EN BOUTEILLES

LES VINS DE CLAMART, MILLESIME 2007… EMBOUTEILLÉS

 

 

 Après 7 mois d’élevage en cuve, plusieurs soutirages et un bon filtrage,effectués par Jean Luc Viguier (Mairie de Clamart) la Grange Franquet accueillait les 21 et 22 Avril 2008 des membres de l’Association pour la mise en bouteille des Clos de Clamart et Franquet 2007.

Ont répondu à l’appel du Grand Maître (de Chai !!)Michel Laroque :

     Les passionnés et fidèles Gisèle et Roger Barbay.

     Michel Chastan et sa bonne humeur.

     Louis Dolt et sa camionnette 3CV Citroën,

     très  utilisée pour le transfert Grange Cave.

     Marcel Doyen, actif et efficace.

     Bernard Gendras, souriant et disponible.

     Jean-Michel Bernard, très heureux de participer.

     Marc Lesk, et sa caméra pour enrichir son blog.

     Jean Mussotte et sa casquette vissée sur sa tête.

     François Noël ; sa bicyclette de course et sa jeunesse.

     Toni Rossi, sa bonne humeur et sa compétence.

 

 Dans les années 90, l’embouteillage était effectué avec un entonnoir, ouverture et fermeture du robinet de la cuve pour chaque bouteille.

 

 Puis, quelques années plus tard, Jean Burnichon trouvant la méthode longue et fastidieuse fit progresser les opérations par l’achat de " pompes - poires " munies d’un tuyau qui plongeait dans le liquide ; ces 2 " pipettes " sont toujours utilisées pour les derniers litres.

 

 Aujourd’hui voici le dernier cri : nos Amis de Suresnes (qui nous prêtent leur filtreuse chaque année) ont bien voulu mettre à notre disposition leur tireuse de compétition. C’est une machine avec un réservoir pour l’arrivée du vin par tuyau, niveau contrôlé par un flotteur, alimentant 4 bras articulés pour recevoir une bouteille chacun, avec arrêt automatique du liquide au niveau nécessaire pour un bouchonnage. Bernard Gendras, après réglage de l’engin, tirait 4 bouteilles en 1’30 soit environ 150 à l’heure (vitesse limitée à la Grange Musée)

Il appartenait des lors, aux " Alimenteurs " de flacons vides retirés des palettes, aux " Manipulateurs " de casiers, aux " Bouchonneurs " et " Capsuleurs " de suivre la cadence.

 

 Mais cette année c’est dans une très bonne ambiance que toutes ces opérations étaient effectuées sans avoir à supporter la moindre remarque ou critique.

La Grange étant revenue à son état initial après le grand nettoyage de Décembre 2007, il fut possible de stocker les bouteilles nécessaires pour la distribution des 25 et 26 Avril, évitant ainsi de nombreux voyages jusqu’à cave Abraham.

 

 Le Grand Maître Michel Laroque avait eu la bonne idée de téléphoner aux vignerons ayant apporté plus de 40 kilos de raisins en Septembre 2007, pour venir, selon leur disponibilité, retirer leur " quote-part " de bouteilles, c’est donc une vingtaine de producteurs qui délestèrent la Grange de près de la moitié des bouteilles à distribuer alors que l’embouteillage n’était pas terminé. Le seul risque de cette opération étant l’estimation la plus juste possible du nombre final faite " a biste dou nas " (à vue de nez) sur le niveau du vin dans les cuves, la moindre erreur pouvait nous pénaliser d’une cinquantaine de bouteilles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Durant ces 2 jours vers 12h30, pause syndicale pour le déjeuner. Le Grand Maître Michel Laroque acheta pizzas, charcuteries, poulets et desserts, fournissant le vin de sa cave, venu s’ajouter aux bonnes bouteilles offertes par les Vignerons, toutes bues avec modération.

Après avoir embouteillé tout le Clos de Clamart, ce fut le tour du Clos Franquet. Le mardi 22 avril vers 16h la dernière bouteille de ce vin " divin Nectar ", bouchonnée et capsulée clôturait l’embouteillage du millésime 2007.

    Plus de 2 000 bouteilles ont changé plusieurs fois de main entre les palettes, la tireuse, les casiers, le bouchonnage, le capsulage et retour dans les caisses. Ces manipulations effectuées par une équipe de Vignerons disponibles, sérieux, efficaces et compétents méritent nos plus sincères félicitations pour le travail réalisé.

            

L’Équipe des Vignerons

 

                                                    

 

                                                            DISTRIBUTION

 

    Quand le vin est tiré, il faut le boire, dit le dicton, mais à la Grange –Franquet on ne le boit pas (ou peu), il est distribué aux " Jardiniers Vignerons " au prorata de leur récolte apportée en Septembre 2007.

 

    Les Vendredi 25 et Samedi 26 Avril 2008 l’Equipe composée de :

Michel Laroque, Jean Mussotte, Bernard Gendras, Gisèle et Roger Barbay, François Noël, Louis Dolt, Evelyne Le Roux, Marcel Doyen, Jean- Michel Bernard et Michel Chastan accueillaient les bénéficiaires avec beaucoup d’attention et de sympathie, aidant les plus âgés en portant leurs bouteilles jusqu’au coffre de leur voiture. Après si nécessaire, règlement de la cotisation 2008, réception des étiquettes à coller, signature du livre des vendanges et quelques mots sur l’état sanitaire de leur vigne, ces heureux "  viticulteurs " remerciaient très sincèrement l’Equipe des Bénévoles et leur donnaient rendez-vous pour les vendanges 2008.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 


LES SORTIES DE LA CONFRÉRIE

 

17 Novembre 2007 à Bagneux

 

 En présence du Député-maire de la Ville, Rosalina Bourgarde fut adoubée par le Grand Maître Yves Bozon avec le titre de Grand Messier de la Confrérie  Balnéolaise des Chevaliers de Bacchus. Elle était  accompagnée d’ Evelyne Le Roux, Marie Robert, Gaston Conte, Anita Bastenaire et Michel Laroque, dans une bonne ambiance, dans le cadre du salon " vins et gastronomie de France ".

 

Un bon  dîner fut servi, animé par  l’Orchestre Philippe Dugué. Ce fut bien sympathique

 

 

25 Novembre 2007 au Petit Vin Blanc de Nogent

    

Jean Mussotte eut l’honneur et le plaisir d’être intronisé " Gentilhomme " lors du 10ème anniversaire de la  Confrérie du Petit Vin Blanc de Nogent sur Marne à la  Guinguette de l’Ile du Martin-Pêcheur. Excellente ambiance avec dégustation et commentaire des 6 vins accompagnant les plats.

 

Samedi 15 Décembre 2007

   

 Inauguration de la nouvelle salle des fêtes de Clamart. La Confrérie du Clos de Clamart était présente avec d’autres associations (en costumes traditionnels, costumes folkloriques, costume de fêtes)  et défila de la fontaine de la rue piétonne jusqu’à la salle des fêtes.  Feux de Bengale, coupure du ruban et dévoilement de la plaque se succédèrent. Une animation musicale, suivie d’un cocktail clôtura cette journée froide à l’extérieur mais ensoleillée pendant le défilé.

     

La salle polyvalente de 660 m2, d’une capacité de 2 000 personnes debout, peut être divisée en deux espaces pour doubler ses capacités d’utilisation.

 

 

 Vendredi 25 Janvier 2008,

 

 4ème chapitre de la Saint Vincent, dite "  tournante " d’Ile-de-France. à la Confrérie des Clos de Rueil-Buzenval, célébrée conjointement par les amis de la Confrérie du Vin de Suresnes.

 

Cérémonie en l’Eglise St Joseph de Buzenval : la vie du Saint Diacre de l’Evêque Valère à Saragosse au IVème siècle et sur les passages de la bible concernant, la vigne et le vin, suivie d’un  chapitre spécial des Intronisations et du repas de la St Vincent au Restaurant " La Cave de Lucullus "

     Participation de Marie-France et Gérard Thieser, Nicole et Claude Olméta, ainsi que Jean Mussotte.

 

 

Samedi 26 Janvier 2008

 

Défilé avec la statue de Saint Vincent sculptée par un artiste Jurassien PAUL, d’Arbois, suivi d’une messe et un dîner de Gala/Guinguette à la crémaillère 1900. Le dîner sera réalisé par Stéphane Gaborieau, meilleur ouvrier de France, une étoile au Michelin. Michel  Laroque, Marc Lesk ainsi que Jean Mussotte étaient présents lors du défilé. Une foule compacte nous applaudissait et de nombreux photographes jalonnaient le parcours.

 

 

 

 

 

 

Samedi 26 Janvier 2008 (encore…)

 

 Vème Saint Vincent COCORICO à Montmartre : défilé de 35 Confréries et 3 Fanfares de la place Pigalle à la place du Tertre. Michel Laroque, Marc Lesk et Jean Mussotte représentaient le Clos de Clamart. Messe à l’église Saint Pierre et offrandes des Grands Maîtres à Saint Vincent, puis repas à la Crémaillère

 

Dimanche 3 Février 2008

 Saint Vincent à Sucy en Brie : Défilé dans le vieux Sucy et vin d’honneur. Repas  " escapade en Provence " dans le cadre de la  Maison des Familles située Parc Chaumoncel.  Michel Laroque et Jean Mussotte participaient à ces agapes.

 

Samedi 12 Avril 2008 à Combs la Ville

 

 Accueillis par la Confrérie des Compagnons d’Irminon, Michel Laroque, Anita Bastenaire,  Jean-Claude et Hélène Ignazi se retrouvèrent devant la stèle de l’abbé Irminon. Après un rituel, nous nous sommes rendus au Parc Arthur Chaussy.

 

Jean-Claude a eu l’honneur d’être intronisé " Boutiller d’Irminon " dans la salle des fêtes André Malraux. Pour fêter les 20 ans de la confrérie, dans la soirée, un repas de gala fut servi.

 

Samedi 12 Avril 2008 à Villiers sur Morin

 

 Une bénédiction des bannières des Confréries dans l’église de Villiers puis un concert par le petit Chœur du Grand Morin en présence de Tony et Rita Rossi, Micheline Sidaine et Mireille Vivier.

 

Les acteurs de l’association " Sons d’Histoire " nous accueillirent en costumes d’époque dans le Château de Ferrières, de style renaissance italienne, édifié de 1855 à 1859 par l’architecte et paysagiste James Laxton à l’initiative du Baron James de Rothschild afin d’exposer d’inestimables collections d’œuvres d’art et pour servir de cadre à des fêtes somptueuses. Micheline Sidaine  eut l’honneur d’être faite " Gente Dame ".

 

Un grand dîner de gala et une soirée dansante terminèrent cette belle journée dans le Château.

 

Samedi 19 Avril 2008 à Meudon

 

 Accueil par le Grand Ordre des Calvados à la Mairie avec le groupe folklorique BLAUDES & COEFFES. Une collation fut offerte, puis ce fut le défilé au Marché de Bellevue pour l’animation. Une réception par la Mairie de Meudon était offerte Place Rabelais.  Puis, rendez vous à la Terrasse de l’Etang où un grand chapitre était organisé suivi d'un apéritif  et d'un repas dans un cadre très agréable dans la forêt  au bord d’un étang.

 

Nicole et Claude Olméta, Jean Mussotte, Louis Dolt et Michel Laroque étaient présents à cette cérémonie.

 

 

 


 

 

 

 

 

LES AVENTURES AMOUREUSES DU CHEVALIER FRANQUET

 

Mes amis, cette fois, je ne vous parlerai pas de mes ancêtres, mais d’une aventure qui m’est arrivée récemment. Jugez-en plutôt !

 

C'était il y a quelque temps, au bal de la Nuits Saint Georges que j'ai rencontré la petite Juliénas, une fille drôlement Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, et sous sa robe vermillon un grand cru classé, avec des arômes de cassis et de fraises des bois.

 

On a dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et plus tard lorsque je lui ai proposé de l'emmener dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Croze-Hermitage !!!

 

Le temps d'aller chercher un Chablis au vestiaire, de mettre un petit Corton dans ses cheveux, on est monté dans ma Banyuls et on a Rully jusqu'au matin.

 

Ah quelle belle journée ! On s'est baladé Entre-deux-mers, il faisait beau, on a Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l'eau Clairette, on s'est Pouilly-Fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu'on commençait à avoir les Côtes Rôties on a décidé de rentrer.

 

Mais voilà, en partant nous nous sommes retrouvés coincés dans les embouteillages, enfin les bouchons, quoi ! Je commençais à Minervois sérieusement et là, Juliénas et moi, nous avons commencé à nous crêper le Chinon.

 

D'un seul coup elle a claqué la Corbière de la Banyuls et elle est partie !

 

Je me suis retrouvé comme un Macon. Quoi, me suis-je dit, elle s'est déjà Sauvignon avant même que j'ai le temps de la Sauternes ! Mais je vous Jurançon, je l'avais dans la Pauillac, en effet, j'étais tellement Tokay que j'ai couru après elle dans Lalande et les Chardonnay pour la rattraper.

 

Quand on s'est retrouvé, et que je l'ai vue devant moi en Gros-plant, je lui ai dit -" Ne fais pas ta Pomerol, et ne t'en va plus Gamay ! "

 

En pleurant, elle est tombée dans mes bras en Madiran "Ne m'en veut pas, je voulais juste être sûre que ton Saint-Amour était vraiment Sancerre".

 

 Depuis on ne sait plus cuités.

(Texte d’un internaute dont je n’ai pas retenu le nom. Qu’il m’en excuse !)

 

SOLUTION DES MOTS CROISÉS N° PRÉCÉDENT :

 

Horizontalement : 1- MARIJUANA 2- AVISOS - OTA  3- RENO –AITON (NOTA)

4 – CNC  (CENTRE NATIONAL DE LA PHOTOGRAPHIE)  - ENNEMI  5- TARBES

ES – 6- BUG – RN  7- EREMITIQUE 8-AISEE – VUS  9- NN – ATERIEN 10- TESTE

ENES (SENE)

Verticalement : 1- MARC – BEANT  2- AVENTURINE  3- RINCAGES  4- ISO  - MEAT

5- JO – EBRIETE – 6- USINENT  7- ANS – IVRE  8- NOTE – AQUIN (SAINT THOMAS)

9- ATOME – USEE – 10- AVISEE – NS;

 

 

 

 

 

 

 

 

LES MOTS CROISÉS DE NOTRE AMI CLAUDE OLMETA

 


 

 

 

DE VIGNE EN VERRE – DE GUINGUETS ET AUTRE SUJETS

(Article aimablement fourni par nos amis de la FNACA – extrait du bulletin d’information n°84

De l’Association des Anciens de la MeV)

 

En l'An de grâce 1555, on fit les vendanges très tard, à la mi-octobre. Le raisin avait mal mûri à cause d'un temps exécrable, du froid et de la pluie qui avait sévit tout l'été comme en 2007. Le moût s'était à peine mis à bouillir dans les cuveaux que Charles-Quint, lassé du monde, et possiblement écœuré par ce temps de chien, abdiquait à Bruxelles, dans les pleurs.

A Paris, les vignes de Vitry, de Suresnes, d'Argenteuil, de Meudon, des Ulis, de Belleville, produisirent cette année-là des breuvages particulièrement aigrelets que l'on appela des ginguets. Pourquoi "ginguets" ? Ce mot nouveau fut créé en la circonstance sur le vieux verbe ginguer, un doublet de giguer, " sauter, folâtrer ", précisément danser la gigue.

Cela parce que le vin vert et acide de 1555 faisait se trémousser sur place celui qui en buvait ! On disait aussi, en ce temps-là, un vin " des deux oreilles " parce qu'en l'avalant les gens secouaient la tête sous la violence de l'aigreur, à la manière d'un chien qui s'ébroue.

En tout cas, le mot ginguet connut un succès immédiat et durable : on désigna ainsi par la suite tous les vins légers, ceux que nous qualifions à présent d'infâme piquette. Puis ginguet devint guinguet, sans doute parce que l'allitération ajoutait une intention sautillante. Ce fût l'appellation de certains petits vins des abords de la capitale. La foule désargentée s'en contentait. Les ouvriers allaient s'en régaler le dimanche hors les murs, où il était moins cher puisque les cabaretiers n'avaient pas à payer l'octroi d'entrée dans la ville. Les vins de Bourgogne arrivés par le fleuve, n'étaient pas à la portée de toutes les escarcelles.

De la sorte, il se développa, d'abord aux portes, ensuite aux " barrières " de Paris, quantité d'estaminets pittoresques où les petites gens venaient les jours de fête. À force d'y boire du guinguet. On appela ces cabarets, souvent en plein air, des guinguettes - cela dès la fin du XVIIème siècle.

L'une des plus célèbres guinguettes au XVIIIème siècle fut le Tambour royal, tenu par Ramponneau sur les pentes vinicoles de la Courtille - les riboteurs s'y battaient après boire, de là un coup de poing s'est appelé un" Ramponneau " dans la langue familière, du nom du patron, qui avait, lui aussi, la main lourde.

Bien entendu, on dansait dans les guinguettes, c'était un de leurs attraits; on y " maquereautait " aussi la chair fraîche de petites ouvrières sans grande vertu, Ah ! Ce sont toujours les mêmes qui trinquent !

Le XIXème siècle connut une formidable extension des guinguettes, qui poussèrent aux points stratégiques représentés par ses fameuses barrières aménagées le long du mur des Fermiers Généraux. Ainsi naquirent les joyeusetés à la barrière de Montmartre, devenue place Pigalle avec le temps, et aussi à la barrière du Montparnasse.

Les guinguettes de Belleville, surtout celles de la Courtille, connurent des heures de gloire historiques sous la restauration. On parla longtemps des " descentes de la Courtille " ; c'était une cavalcade carnavalesque, un défilé devenu traditionnel qui avait lieu le mercredi des Cendres et mêlait le gratin des dandys de la capitale au public le plus populacier.

Une tradition de bals champêtres s'attachait à ces lieux de fêtes où venait s'encanailler la fleur de la jeunesse bourgeoise et bohème. Les impressionnistes, gens qui aimaient à se rendre " sur le motif", ont fait grand cas dans leurs œuvres de ces guinguettes colorées, à tous les sens du terme.

Mais  celles-ci s'étaient éloignées, repoussées par la nouvelle enceinte de Paris. Elles régnaient à Nogent, ou à Chaville, villages dont la littérature chansonnière fredonna les

rengaines de célébration jusqu'à la seconde guerre mondiale. Ah ! " Le petit vin blanc " qu'on buvait sous les tonnelles, pendant et après l'Occupation !


 

 

 

SE SOIGNER PAR LE VIN – SAVOIE

 

(Soignez-vous par le Vin par le Docteur E.A. MAURY – 2DITIONS Marabout)

 

Le vignoble savoyard est accroché aux pentes abritées qui dominent les lacs et les rivières de cette région de France.

 

Sur la rive sud française du Lac Léman, entre Thonon-les-Bains et Genève au long du Mont Crépy, l'un des derniers contreforts des Alpes, on cultive un vignoble exposé au sud sud-est qui bénéficie, de ce fait, d'un bel ensoleillement encore accentué par la réverbération des eaux du lac ; un peu plus bas, à 20 kilomètres de la frontière suisse et sur les collines situées à droite et à gauche du Rhône,s'étend le vignoble de Seyssel qui donne un vin de belle couleur jaune paille; enfin, le vignoble savoyard produisant des vins d'appellation contrôlée s'étend sur les hauteurs du Lac du Bourget pour aboutir vers Chambéry à la Combe de l'Isère où il occupe la rive droite de ce fleuve. Du point de vue géologique, le terroir y est particulièrement varié.

 

Entre Thonon et Genève, le sol du plateau de Crépy, d’origine calcaire, résulte d’une ancienne moraine ; dans la région de Seyssel, on distingue deux grands types de terrain, un sol brun sur des alluvions glaciaires et un sol formé de molasse sableuse ou sol squelettique; plus bas, à la hauteur de Chambéry, aux environs de Monmélian, d'Apremont et des Abymes de Myans, le terroir est formé d'un mélange résultant de brassages de matériaux comprenant des blocs rocheux calcaires et marno-calcaires qui donne à ce vin son goût de pierre à fusil.

 

Les cépages sont représentés, pour les vins blancs, de robe transparente, à peine teintée, aux reflets verdâtres et vaguement fruités, par la jacquère, le chasselas et le " fendant ", nom exclusivement valaisan du Chasselas doré ; pour les vins rosés et rouges, moins répandus, par le Poulsard, le Pinot noir et la Mondeuse.

On ne retiendra ici que les vins blancs, ceux de Crépy secs, légers et fruités et ceux de Seyssel au bouquet rappelant la violette.

 

Action physiologique

 

Les vins de Savoie, surtout les blancs, de par leur composition et leur richesse en carbonates alcalins provenant des tartrates et des acides organiques, ont des propriétés

alcalinisantes sur les milieux humoraux, sang et urines ; déjà, au XVIIe siècle ils étaient reconnus comme " n'agitant pas le tempérament".

Le vin de Crépy, en particulier, serait, pour le Docteur Paul Ramain, le vin le plus diurétique de France et permettant un bon drainage des déchets organiques, dont les urates.

 

Applications diététiques

 

Les vins blancs de Savoie, qu'il s'agisse des Ripailles, des Crépy, des Seyssel, des Apremont ou des Abymes de Myans, sont indiqués, à titre préventif, dans le régime  des sujets qui ont tendance à présenter  de l’acidose rénale ainsi qu'aux rhumatisants d'origine métabolique et aux porteurs de sable urinaire.

 

Indications médicamenteuses

 

Du point de vue médicamenteux et comme adjuvants des traitements spécifiques, les vins blancs de Savoie, déjà cités plus haut, du fait de leur légèreté et de leur composition, sont recommandés aux lithiasiques urinaires et aux goutteux.

 

Responsable de la publication : Paul Quéré